Être responsable ne veut pas dire culpabiliser

Être responsable de sa vie ne veut pas dire être coupable

Nous sommes énergie, vibratoires et magnétiques. Dans ma manière de comprendre la vie, nous attirons à nous ce que nous sommes, ce que nous vibrons profondément.

Mais attention à ce que cette idée ne devienne pas une nouvelle manière de nous culpabiliser.

Parce qu’il y a une différence fondamentale entre être coupable de ce que nous avons vécu et devenir responsable de ce que nous voulons vivre maintenant.

Pendant longtemps, nous avons avancé avec la conscience que nous avions.

Avec notre éducation.

Notre histoire.

Nos croyances.

Nos peurs.

Nos blessures.

Nos automatismes.

Nous avons pris des décisions avec les ressources dont nous disposions à ce moment-là.

Alors non, il ne s’agit pas de regarder derrière nous en nous disant : « J’ai tout raté, j’ai fait les mauvais choix, j’ai attiré tout ce qui m’est arrivé. »

Ce serait terriblement culpabilisant et, surtout, cela ne nous ferait pas avancer.

Nous avons fait du mieux que nous pouvions avec la conscience que nous avions.

Maintenant, la question devient différente :

Qu’est-ce que je fais de ce que je comprends aujourd’hui ?

La responsabilité commence ici

Je peux passer ma vie à expliquer mon mal-être par ce qui m’entoure.

Mon conjoint.

Mon employeur.

Mes parents.

Mon passé.

Le gouvernement.

L’économie.

Les réseaux sociaux.

Les autres.

Et certaines circonstances extérieures ont évidemment des conséquences réelles sur notre existence. Prendre sa responsabilité ne signifie pas nier la réalité ni prétendre que tout ce qui nous arrive dépend de nous.

En revanche, je peux décider de regarder ce qui se passe en moi face à cette réalité.

Parce que si mon objectif est d’être heureux, je ne peux pas remettre entièrement les clés de mon bonheur entre les mains de l’extérieur.

Sinon, je deviens dépendant de circonstances que je ne maîtrise pas.

Il faudrait que les autres se comportent comme je le souhaite.

Que mon travail fonctionne comme je le souhaite.

Que mon compte bancaire affiche ce que je souhaite.

Que la société évolue comme je le souhaite.

Que personne ne vienne réveiller mes blessures.

Autant dire que je risque d’attendre longtemps.

La sécurité intérieure commence justement lorsque je cesse d’exiger que tout soit sécurisé à l’extérieur pour pouvoir me sentir bien à l’intérieur.

Et si l’extérieur devenait un miroir ?

C’est là que ma lecture énergétique intervient.

Je considère que nos émotions participent profondément à notre manière de percevoir le monde, d’entrer en relation avec lui et de reproduire certains schémas.

Alors plutôt que de regarder uniquement ce qui m’arrive en me demandant :

« Pourquoi les autres me font-ils vivre ça ? »

Je peux essayer une autre question :

« Qu’est-ce que cette situation vient réveiller en moi ? »

Prenons quelqu’un qui rencontre régulièrement des personnes en colère.

Si cette colère l’irrite profondément, elle peut considérer l’expérience comme une invitation à regarder sa propre relation à la colère.

Est-ce que quelque chose est encore enfoui ?

Est-ce que certaines situations de son enfance n’ont jamais réellement été digérées ?

Est-ce qu’elle s’autorise elle-même à exprimer sa colère ?

Est-ce qu’elle a appris à tout retenir jusqu’au moment où ça explose ?

Ce n’est plus une recherche de coupable.

C’est une recherche de compréhension.

Et ça change tout.

Regarder ce que nous nourrissons quotidiennement

Notre environnement informationnel a également son importance.

Nous ne nourrissons évidemment pas notre monde intérieur de la même manière en passant plusieurs heures devant des informations anxiogènes qu’en regardant un documentaire consacré à la nature.

Cela ne signifie pas qu’il faudrait vivre coupé du monde ou refuser toute information désagréable.

Cela signifie simplement que ce sur quoi nous portons continuellement notre attention finit par occuper une place considérable dans notre paysage intérieur.

Et aujourd’hui, il n’y a même plus besoin d’allumer la télévision.

Regardez votre fil Facebook.

Que voyez-vous ?

Des conflits ?

Des polémiques ?

Des personnes qui s’insultent ?

Des catastrophes ?

Des indignations permanentes ?

Ou voyez-vous également de la créativité, de la nature, des projets, des personnes inspirantes, de l’entraide, de la joie ?

Nos réseaux sociaux sont en partie construits à partir de ce sur quoi nous cliquons, ce que nous regardons et ce avec quoi nous interagissons.

Autrement dit, même technologiquement, notre attention contribue à fabriquer progressivement le monde numérique qui nous est présenté.

Voilà une belle occasion de nous observer.

L’inconscient laisse des traces

Nous ne pouvons pas forcément identifier directement tout ce qui se passe en nous.

C’est justement le propre de l’inconscient.

Mais nous pouvons observer certains schémas.

Pourquoi cette situation me touche-t-elle autant ?

Pourquoi cette personne m’irrite-t-elle immédiatement ?

Pourquoi est-ce que je reproduis régulièrement le même type de relation ?

Pourquoi ai-je toujours peur au même endroit ?

Pourquoi est-ce que je ressens systématiquement ce besoin de reconnaissance ?

Pourquoi est-ce que je cherche autant de sécurité à l’extérieur ?

L’environnement devient alors un outil d’observation.

Non pas pour conclure :

« Si quelque chose de mauvais m’arrive, c’est forcément parce que je l’ai attiré. »

Je trouve aujourd’hui cette lecture beaucoup trop culpabilisante et simpliste.

Mais plutôt pour me demander :

« Qu’est-ce que ce que je vis me permet de découvrir sur moi ? »

Et là, nous reprenons du pouvoir.

Parce que nous ne cherchons plus uniquement à transformer le décor.

Nous commençons à regarder sous le capot.

C’est tout l’objet de mon travail sur les mémoires

C’est dans cette logique que j’ai développé mon approche autour de ce que j’appelle le nettoyage des mémoires cellulaires.

L’objectif n’est pas de passer des années à remuer le passé.

Au contraire.

Je cherche à identifier ce qui reste émotionnellement actif aujourd’hui : les colères, les peurs, les culpabilités, les ressentiments ou certains schémas qui continuent à peser sur notre manière de vivre.

Mon accompagnement autour de ce travail se déroule actuellement sur une semaine et coûte 120 €.

L’intention est simple : mettre de la lumière sur ce qui pèse encore, travailler dessus, puis remettre progressivement l’énergie vers ce que la personne souhaite construire.

Parce que je ne crois pas que nous soyons venus passer notre existence à réparer éternellement notre passé.

À un moment donné, il faut aussi vivre.

Nous sommes là pour vivre

Nous sommes des êtres spirituels venus expérimenter la matière.

C’est ma croyance.

Et si nous sommes ici pour vivre cette expérience, alors je ne vois pas pourquoi nous devrions consacrer toute notre existence à souffrir, culpabiliser, nous juger ou chercher éternellement ce qui ne va pas chez nous.

Nous pouvons nous observer.

Comprendre.

Transformer ce qui doit l’être.

Puis avancer.

Et surtout retrouver cette sécurité intérieure qui nous permet de ne plus attendre que le monde extérieur soit exactement comme nous le voudrions pour nous autoriser enfin à être heureux.

Parce que la responsabilité, finalement, ce n’est pas se dire :

« Tout ce qui m’est arrivé est de ma faute. »

C’est pouvoir se dire :

« À partir de ce que je comprends aujourd’hui, qu’est-ce que je choisis de nourrir pour la suite de ma vie ? »

Et là, nous ne sommes plus dans la culpabilité.

Nous sommes dans la création.

La vie est magique avec un grand M.

Nous sommes #TousFormidable.

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Stéphane Bride-Bonnot coach loi d'attraction
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