Allume le projecteur de tes rêves pour vivre heureux.

Nous avons tous besoin d’une carotte pour avancer

Nous avons tous besoin d’une carotte.

Quelque chose devant nous qui nous donne envie d’avancer.

Quelque chose qui nous met en joie lorsque nous y pensons, qui donne du sens à nos actions et qui nous donne le boost nécessaire pour nous lever le matin avec l’envie de croquer la vie à pleines dents.

Appelez ça un rêve.

Un projet.

Une direction.

Une mission.

Un idéal de vie.

Peu importe le mot.

L’essentiel est de savoir vers quoi nous avons envie d’aller.

Parce que lorsque nous ne savons plus où nous allons, nous devenons beaucoup plus sensibles à tout ce qui se passe autour de nous.

Et nous finissons parfois par vivre davantage en réaction au monde qu’en création de notre propre vie.

Quand nous n’avons plus de direction, l’extérieur prend beaucoup de place

Regardez ce qui se passe lorsque nous n’avons plus réellement de projet.

Nous nous levons.

Nous travaillons.

Nous remplissons nos obligations.

Nous faisons les courses.

Nous réglons les factures.

Nous répondons aux messages.

Nous regardons les informations.

Nous nous occupons de ce qu’il y a à faire.

Puis nous recommençons.

Ce n’est pas nécessairement une mauvaise vie.

Mais quelque chose peut progressivement s’éteindre.

Parce que nous ne savons plus vraiment pourquoi nous faisons tout cela.

Et lorsqu’il n’existe plus de direction intérieure suffisamment forte, l’extérieur devient notre direction.

Nous sommes davantage influencés par les événements, les informations, les opinions, les problèmes des autres, les inquiétudes économiques ou les projections sur l’avenir.

Nous pouvons commencer à nous comparer.

À regarder ceux qui semblent réussir davantage.

À nous demander pourquoi eux et pas nous.

À ressentir de la frustration.

Et finalement, nous avançons toujours, mais nous ne savons plus vraiment vers quoi.

Avoir un rêve permet de remettre les choses à leur place

Imaginez que vous prépariez un voyage.

Vous savez exactement où vous voulez aller.

À partir de là, beaucoup de décisions deviennent plus simples.

Est-ce que cette route m’y conduit ?

Oui.

Je continue.

Non.

Je change de direction.

Dans notre vie, c’est exactement la même chose.

Lorsque nous avons une vision suffisamment claire de ce que nous voulons vivre, nous disposons d’un point de référence pour prendre nos décisions.

Est-ce que ce travail correspond encore à la vie que je veux construire ?

Est-ce que cette manière d’utiliser mon temps me rapproche de ce que je veux ?

Est-ce que cette relation nourrit la personne que je souhaite être ?

Est-ce que cette dépense sert réellement mon projet ?

Est-ce que cette action mérite mon énergie ?

Le rêve ne sert donc pas uniquement à fantasmer sur demain.

Il permet de choisir aujourd’hui.

Et c’est là toute sa puissance.

Un rêve qui ne nous ressemble pas ne nous portera jamais longtemps

Il existe cependant un piège.

Nous pouvons construire un rêve avec notre tête.

Vouloir une grande maison parce que nous avons appris que réussir, c’était posséder une grande maison.

Vouloir beaucoup d’argent parce que nous pensons que l’argent prouvera notre valeur.

Vouloir créer une entreprise parce que l’entrepreneuriat semble synonyme de liberté.

Vouloir voyager parce que les réseaux sociaux nous montrent des gens heureux au bout du monde.

Mais si ce rêve ne nourrit pas nos valeurs profondes, il devient simplement une nouvelle obligation.

Voilà pourquoi la question n’est pas seulement :

« Qu’est-ce que je veux avoir ? »

Elle est aussi :

« Qui ai-je envie d’être ? »

Comment ai-je envie de vivre mes journées ?

Qu’est-ce qui me met profondément en joie ?

Qu’est-ce que j’aime transmettre ?

Quel rythme me correspond ?

De quelles relations ai-je envie de m’entourer ?

Quel environnement me fait du bien ?

À quoi ai-je envie de contribuer ?

Parce que notre véritable carotte n’est pas nécessairement un objet au bout du chemin.

Elle peut être une manière de vivre.

C’est là que nos valeurs deviennent essentielles

Une vie qui nous ressemble est une vie dans laquelle nous pouvons suffisamment nourrir ce qui compte profondément pour nous.

Pour certains, ce sera la liberté.

Pour d’autres, la famille.

La créativité.

La transmission.

L’aventure.

La stabilité.

La nature.

La contribution.

L’autonomie.

La découverte.

Il n’existe pas de bonne réponse universelle.

Le problème commence lorsque nous construisons notre vie autour de valeurs qui ne sont pas véritablement les nôtres.

Nous pouvons alors avoir extérieurement tout ce qu’il faut pour être heureux et ressentir malgré tout un décalage intérieur.

Quelque chose ne colle pas.

Nous sommes arrivés quelque part, mais ce n’était finalement pas notre destination.

Et parfois, cette sensation dure des années parce que nous cherchons à réparer notre malaise sans remettre en question la direction.

La sécurité intérieure permet justement de choisir son propre rêve

Il faut une certaine sécurité intérieure pour se demander sincèrement :

« Qu’est-ce que moi, je veux ? »

Parce que la réponse peut déranger.

Elle peut ne pas correspondre à ce que notre famille imaginait.

Elle peut remettre en question notre métier.

Notre rythme de vie.

Certaines relations.

Notre rapport à l’argent.

Nos habitudes.

L’image que nous avons construite.

Lorsque nous ne nous sentons pas suffisamment en sécurité intérieurement, nous pouvons préférer conserver une vie connue plutôt que nous autoriser à regarder ce qui nous appelle réellement.

Nous disons :

« Ce n’est pas raisonnable. »

« Ce n’est plus de mon âge. »

« Je ne peux pas faire ça maintenant. »

« Qu’est-ce que les autres vont penser ? »

« J’ai trop de responsabilités. »

Et parfois, derrière toutes ces phrases se trouve simplement une peur :

si je m’autorise réellement à vouloir autre chose, que vais-je devoir changer ?

Le rêve ne doit pas devenir une fuite du présent

C’est également un point important.

Avoir un rêve ne signifie pas passer sa vie à attendre demain.

« Quand j’aurai cette maison, je serai heureux. »

« Quand je gagnerai cette somme, je serai libre. »

« Quand j’aurai rencontré quelqu’un, je serai bien. »

« Quand j’aurai changé de métier, ma vie commencera. »

Dans ce cas, le rêve devient une nouvelle prison.

Parce que nous conditionnons notre joie à quelque chose qui n’existe pas encore.

Pour moi, le rêve doit fonctionner exactement dans l’autre sens.

Je choisis une direction pour demain afin de pouvoir mieux vivre aujourd’hui.

Je sais où je vais.

Je pose les actions qui me semblent cohérentes.

Et ensuite, je peux revenir à l’instant présent.

Je n’ai plus besoin de me demander toutes les cinq minutes où va ma vie.

J’ai choisi mon cap.

Maintenant, je marche.

Le rêve devient alors un point de retour

Nous avons tous des moments plus difficiles.

Une contrariété.

Un refus.

Une mauvaise nouvelle.

Une fatigue.

Un projet qui prend du retard.

Une personne qui nous déçoit.

Un résultat qui n’arrive pas aussi rapidement que prévu.

Avoir une direction ne supprime pas ces expériences.

Mais cela évite parfois qu’un événement de quelques heures devienne une remise en question de toute notre existence.

Je peux accueillir ma frustration.

Je peux écouter ce qu’elle raconte.

Je peux prendre le temps de retrouver ma sécurité intérieure.

Puis je peux me demander :

« D’accord. Et maintenant, où est-ce que je veux aller ? »

Mon rêve est toujours là.

Ma direction n’a pas disparu parce qu’une journée a été difficile.

Je peux donc revenir à mon cap.

C’est cela que j’appelle switcher.

Non pas nier ce que je ressens.

Mais ne pas laisser une émotion passagère décider de toute ma trajectoire.

Une direction claire redonne également du sens à l’action

Lorsque nous savons où nous allons, nous n’avons plus besoin de gesticuler dans tous les sens.

Nous pouvons sélectionner.

Faire moins.

Mais faire mieux.

Une action peut alors sembler petite aujourd’hui tout en ayant énormément de sens parce qu’elle appartient à quelque chose de plus grand.

Passer un appel.

Écrire une page.

Apprendre une compétence.

Économiser une somme.

Rencontrer quelqu’un.

Refuser une proposition.

Prendre une heure pour réfléchir.

Faire un premier pas.

La motivation ne vient plus uniquement du plaisir immédiat de l’action.

Elle vient de ce qu’elle représente.

Je sais pourquoi je le fais.

Et lorsque nous savons pourquoi, beaucoup de choses deviennent plus simples.

Votre carotte doit être suffisamment vivante pour vous faire bouger

Alors peut-être qu’aujourd’hui, la question n’est pas :

« Comment retrouver ma motivation ? »

Peut-être que la véritable question est :

« Est-ce que j’ai encore quelque chose qui me donne profondément envie d’avancer ? »

Parce qu’il est difficile d’être motivé lorsque nous n’avons aucune destination qui nous attire.

Et si votre quotidien est devenu lourd, répétitif ou sans saveur, il n’est peut-être pas nécessaire de tout envoyer promener demain matin.

Commencez simplement par vous autoriser à imaginer.

Sans vous demander immédiatement comment.

Sans regarder votre compte bancaire.

Sans demander l’autorisation à votre entourage.

Sans vérifier si votre rêve semble raisonnable.

Imaginez simplement votre vie si vous pouviez la construire davantage à partir de ce que vous êtes.

Qui seriez-vous ?

Que feriez-vous ?

Avec qui ?

Où ?

À quel rythme ?

Qu’est-ce qui remplirait vos journées ?

Qu’est-ce que vous ne voudriez plus y retrouver ?

Puis observez ce que cette projection provoque en vous.

Parce que votre carotte est peut-être déjà là.

Elle n’attend pas forcément que vous la trouviez à l’extérieur.

Elle attend peut-être simplement que vous vous sentiez suffisamment en sécurité pour reconnaître que c’est vraiment cela que vous voulez.

Et vous, aujourd’hui, quelle est la carotte qui vous donne réellement envie d’avancer ?

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Stéphane Bride-Bonnot coach loi d'attraction
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