Le Jeu du Je
Démonter le « je » pour enfin vivre qui je suis
Nous croyons jouer à la vie.
Mais bien souvent, c’est la vie qui joue avec nous…
Ou plutôt : le “je” que nous croyons être joue un rôle qui n’est pas le sien.
Le mot jeu contient déjà la clé.
J-E-U.
Le jeu du J-E.
Et si cette incarnation n’était rien d’autre qu’un immense terrain d’expérimentation ?
Un espace où le “je” apprend, se trompe, se construit, se déconstruit… jusqu’à se reconnaître.
Le « je » : une construction avant d’être une vérité
À la naissance, il n’y a pas de “je”.
Il y a un corps. Des sensations. Une présence. Un potentiel brut.
Puis très vite, l’environnement extérieur entre en scène.
On te dit qui tu es.
On te dit comment tu dois être.
On te dit ce qui est bien, ce qui est mal, ce qui est possible, ce qui ne l’est pas.
Tu apprends à répondre à ton prénom.
À obéir.
À te conformer.
À t’adapter.
Sans t’en rendre compte, le “je” commence à se fabriquer.
Un “je” façonné par :
-
la famille,
-
l’école,
-
la culture,
-
la religion,
-
les blessures,
-
les manques,
-
les peurs,
-
les attentes projetées sur toi.
Ce “je” n’est pas faux.
Mais il n’est pas toi.
Il est une structure de survie, un personnage nécessaire pour fonctionner dans le monde.
Et tant que cette structure fonctionne “à peu près”, tout semble normal.
Quand le « je » commence à grincer
Puis, à un moment donné, quelque chose se fissure.
Ce n’est pas toujours spectaculaire.
Parfois c’est subtil.
Parfois c’est brutal.
Un malaise diffus.
Une fatigue qui ne passe pas.
Une sensation de tourner en rond.
Un sentiment d’injustice face à la vie.
Une impression de ne pas être à sa place.
Tu continues de dire “je”, mais ce “je” ne sonne plus juste.
Il y a une incohérence entre :
-
ce que tu vis,
-
ce que tu fais,
-
et ce que tu ressens profondément.
Tu peux avoir “tout pour être heureux” et pourtant ne pas l’être.
Tu peux cocher toutes les cases et sentir que quelque chose manque.
Ce moment est fondamental.
Parce que c’est là que le jeu change de niveau.
Le début des prises de conscience
La plupart des êtres humains cherchent alors à corriger la forme :
-
changer de travail,
-
changer de relation,
-
changer de lieu,
-
changer d’objectifs,
-
changer de méthode.
Mais tôt ou tard, une évidence s’impose :
Le problème n’est pas ce que je vis.
Le problème, c’est le “je” à partir duquel je vis.
Et là commence le vrai travail.
Non pas devenir quelqu’un d’autre.
Mais défaire ce qui n’est pas soi.
Démonter le « je » qui ne m’appartient pas
Démonter le “je”, ce n’est pas le détruire.
C’est le désassembler consciemment.
Observer :
-
les rôles que je joue,
-
les masques que je porte,
-
les croyances que je défends,
-
les peurs qui me gouvernent,
-
les réactions automatiques.
Petit à petit, tu réalises que beaucoup de choses que tu dis être “toi” sont en réalité :
-
des conditionnements,
-
des stratégies de protection,
-
des loyautés invisibles,
-
des mémoires émotionnelles.
Ce processus peut être inconfortable.
Parce qu’il enlève des repères.
Mais il est aussi profondément libérateur.
À chaque couche qui tombe :
-
quelque chose se détend dans le corps,
-
quelque chose s’apaise dans l’esprit,
-
quelque chose s’ouvre dans l’énergie.
Plus je démonte le faux « je », plus le vrai « je » se révèle
C’est là que le paradoxe apparaît.
Tu ne crées pas ton authenticité.
Tu la libères.
Le “je” que tu es réellement n’a pas besoin d’effort.
Il n’a pas besoin de forcer.
Il n’a pas besoin de convaincre.
Il est.
Et plus tu retires ce qui n’est pas aligné, plus ce “je” devient perceptible :
-
dans ta façon de parler,
-
dans ta posture,
-
dans tes choix,
-
dans ton rapport au temps,
-
dans ton rapport aux autres.
Tu deviens plus simple.
Plus léger.
Plus clair.
Pas parce que la vie devient parfaite,
mais parce que tu n’es plus en résistance avec toi-même.
L’authenticité comme conséquence, pas comme objectif
On parle beaucoup d’authenticité aujourd’hui.
Mais on la transforme souvent en performance.
“Il faut être authentique.”
“Il faut être aligné.”
“Il faut être soi.”
En réalité, l’authenticité est un effet secondaire.
Elle apparaît naturellement quand :
-
le “je” fabriqué se détend,
-
le contrôle s’apaise,
-
la peur de ne pas être aimé se relâche.
Alors quelque chose change dans la relation à la vie.
Tu n’essaies plus de manifester.
Tu manifestes parce que tu es.
La fluidité n’est plus une quête,
elle devient une conséquence.
Le jeu du J-E et la loi d’attraction
C’est ici que la loi d’attraction prend tout son sens.
On n’attire pas ce que l’on veut.
On attire ce que l’on est, à travers le “je” actif à l’instant T.
Tant que le “je” est construit sur la peur, le manque ou la compensation,
la vie répond à cette fréquence.
Quand le “je” se dépouille de ce qui n’est pas lui,
la vibration change naturellement.
Il n’y a plus besoin de visualisations forcées.
Ni d’affirmations répétées en boucle.
Le réglage se fait à la source.
Le jeu du J-E est un jeu d’incarnation
Cette incarnation n’est pas un examen à réussir.
C’est une expérience à vivre.
Le “je” n’est ni un ennemi, ni une erreur.
Il est un outil temporaire.
Un costume que l’on porte pour expérimenter la matière.
Mais vient un moment où confondre le costume et l’acteur devient douloureux.
Alors le jeu invite à autre chose :
-
jouer consciemment,
-
jouer avec légèreté,
-
jouer sans s’identifier entièrement au rôle.
Et paradoxalement, c’est à ce moment-là que le jeu devient fluide.
Ce que nous explorons dans « Le pouvoir des énergies dans notre vie »
C’est exactement le cœur des journées « Le pouvoir des énergies dans notre vie ».
Pas des concepts abstraits.
Pas des théories déconnectées.
Mais une exploration concrète :
-
du “je” construit,
-
de ses couches,
-
de ses mécanismes,
-
et de la manière dont ils influencent directement ce que nous vivons.
Ces journées sont des espaces pour :
-
observer,
-
ressentir,
-
expérimenter,
-
démonter en conscience,
-
et laisser émerger plus de justesse intérieure.
Sans dogme.
Sans promesse magique.
Sans posture de sauveur.
Juste un cadre clair pour revenir à soi.
Le jeu continue… mais autrement
À la fin, le jeu ne s’arrête pas.
Il change simplement de nature.
Tu continues de dire “je”.
Mais ce “je” est plus habité.
Plus libre.
Moins défensif.
La vie ne devient pas linéaire.
Mais elle devient lisible.
Et surtout, tu ne cherches plus à être quelqu’un.
Tu joues enfin le jeu… en étant toi.
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