Comment faire un bon choix ?

la semaine de 15 heures avec Stéphane Bride-Bonnot

C’est bien souvent que nous sommes confrontés à des choix, et de plus, nous sommes la conséquence de nos choix.

Alors la bonne nouvelle, c’est que d’avoir le choix, ça consiste d’être en vie, et c’est un cadeau.

Parce que ce qui permet à l’être humain d’être, c’est d’avoir le choix.

Dès lors que nous avons le sentiment de ne pas avoir le choix, alors nous adoptons des comportements qui vont à l’encontre de la vie.

Ça peut se manifester sous forme de résilience, de colère, de dépression…

Mais ça passera toujours par la case plainte et victimisation.

Alors que quoi que nous en pensions, dans la vie, nous avons toujours le choix.

Et alors comment faire le bon choix ?

Mais, il y a-t-il un bon choix ?

Parce que s’il y a un bon choix, ça voudrait dire qu’il y aurait un mauvais choix.

Or le bon et le mauvais ne sont que l’expression de la dualité.

Nous pourrions dire que nous avons le libre arbitre, nous pouvons faire un choix de cœur ou un choix de peur…

Mais n’est-ce pas encore notre ego qui sélectionne les cases « peur » et « cœur », afin de garder le contrôle sur notre existence ?

Parce qu’encore une fois, ce sont ici des énergies opposées, qui représentent le jeu de la dualité.

Dans le mouvement spirituel, New Age, nous aurions tendance à dire que d’aller travailler à l’usine consisterait à nourrir un choix de peur, mais est-ce vrai ?

J’ai pris l’exemple du travail, parce que c’est à celui-ci que l’on associe souvent le « je n’ai pas le choix »…

la semaine de 15 heures avec Stéphane Bride-Bonnot

Le thérapeute New Age nous dira travailler à l’usine, c’est un job alimentaire, ce n’est pas un choix de cœur, ce n’est pas être libre…

C’est exactement ce discours que je tenais il y a quelques mois en arrière encore…

Parce que mon ego me faisait croire que le thérapeute New Age était libre contrairement à celui qui bosse à l’usine.

Alors que je croulais sous mes dettes, je n’avais même pas les moyens de subvenir à mes besoins, au point de finir SDF dans ma voiture, et je me revendiquait être libre…

Alors que j’étais convaincu d’avoir fait le bon choix.

Alors avec la conscience que j’ai aujourd’hui, je pense qu’il n’y a pas de bon choix, il n’y a pas de mauvais choix, il y a juste à suivre et assumer notre choix.

C’est-à-dire que le choix que nous ferons sera forcément le bon, dès lors que nous y portons la conscience et l’acceptation.

L’accepter au fond de ses tripes, et l’accepter pour l’entourage, l’assumer.

Et surtout ne pas remettre en question ce choix trop rapidement avant même d’en récolter les fruits, puisqu’il y a tout de même la loi de la gestation dans la matière qui nécessite un minimum de temps.

Et bien sûr nous pouvons raccourcir l’espace-temps en gardant le focus sur ce que nous attendons de ce choix.

C’est-à-dire que dès lors que nous avons fait un choix, il est bon de mettre un plan d’action avec des objectifs en place si nous attendons des résultats quelconque de ce choix.

Il est bon aussi de se connecter à la foi et non à une croyance mentale qui laisse encore la place au doute au moindre obstacle.

Alors quelques soient nos choix, l’essentiel est de s’y tenir, de les assumer, et d’en être fier.

Stéphane Bride-Bonnot

La vidéo de Stéphane :

la semaine de 15 heures avec Stéphane Bride-Bonnot